L'entraîneur masculin Daniel Fernandes aide l'équipe française à remporter la victoire
Daniel Fernandes (FRA) a pu être trouvé tout le week-end autour du tapis d'échauffement ou dans la tribune des athlètes de l'Accor Arena Bercy à Paris. Il est un visage familier là-bas, presque partie des meubles, mais sa fréquentation cette année est différente de celle des années précédentes. Dany a remporté le Tournoi de Paris deux fois, ajoutant à ses 3 médailles européennes et deux mondiales, faisant de lui un nom familier en France.
Maintenant cependant, depuis une quinzaine de jours, son rôle est celui de l'entraîneur-chef de France Judo, pour l'équipe masculine. Tout en gardant un œil sur son équipe d'entraîneurs et d'athlètes, au début du jour 2 du Grand Chelem de Paris, il était heureux de parler de son nouveau rôle.
«C'est un gros travail», une affirmation incontestée. «Après les Jeux Olympiques, la Fédération de France a vraiment réfléchi à la façon de se restructurer et j'ai proposé la suggestion d'un projet qui a été accepté. Pour moi, il y avait deux points importants. Le premier est que tout le monde travaille ensemble, avec des clubs, de la fédération et de l'équipe nationale. La seconde consiste à trouver et à maintenir les meilleurs environnements pour chaque athlète. Nous devons toujours considérer leur préférence, pour leur tête, pour leur situation économique, pour leur situation familiale, tout ce qui leur convient le mieux. Ils peuvent travailler 50/50 par exemple, dans leurs clubs et avec l'équipe nationale. «
Il y a toujours une perception que l'équipe française est unie, un groupe en tricot très proche, se regardant les uns les autres à chaque événement.
«C'est comme ça, c'est vrai qu'ils sont soudés ensemble. Tout le monde s'entraîne à Insep au moins une partie du temps, peu importe le contact avec ses clubs. Ils font du rnadori à Insep, mais le travail physique ou technique peut être effectué en fonction de leur préférence. Mon vrai travail consiste à gérer NAD maintenir la communication entre toutes les parties afin que ce système hybride puisse fonctionner à un niveau optimal pour chaque membre de l'équipe. »
L'équipe française a dépassé la table des médailles au Grand Chelem de Paris 2025 avec 3 médailles d'or, 3 en argent et 9 en bronze. Ce n'est pas inhabituel à Paris, mais il est confirmé que malgré de grands changements dans les méthodes de travail et la dotation de l'équipe d'entraîneurs, la France reste une superpuissance.
