Samedi a marqué le compte à rebours de 100 jours jusqu’à l’ouverture des Jeux d’Asie du Sud-Est de 2023 au Cambodge, mais une dispute amère
entre le pays hôte et son voisin, la Thaïlande, sur ce qu’il faut appeler la compétition de kickboxing de style local plane toujours sur l’événement menaçant de le gâcher. Le Cambodge avait précédemment annoncé qu’il appellerait la compétition par son nom local de « kun Khmer », plutôt que par le plus connu « muay thaï ». Cela a incité les responsables thaïlandais à menacer de boycotter les matchs.


Jeudi, des responsables cambodgiens semblaient indiquer que le différend avait été réglé et que des combattants thaïlandais participeraient aux combats kun khmers. Mais aucun mot officiel ne semble être descendu des autorités sportives thaïlandaises sur leur participation. Samedi, Sakchye Tapsuwan, président de l’Association internationale de Muaythai, qui est affiliée au Comité international olympique, et de l’Association amateur de Muaythai de Thaïlande, a indiqué que le boycott aurait toujours lieu.

Des styles de kickboxing similaires sont originaires de plusieurs pays d’Asie du Sud-Est, chacun affirmant que le sien est la source dont les autres sont issus. Avec le Cambodge, le Myanmar et le Laos refusent également de reconnaître le muay thaï comme étant le nom légitime du sport, malgré la reconnaissance du titre par le CIO.