La Grande-Bretagne a décidé de s’abstenir de participer aux prochains championnats du monde de boxe féminine en Inde en raison de préoccupations concernant la présence d’athlètes russes participant au tournoi tout en représentant leur propre pays.

Malgré les conseils du Comité international olympique, l’Association internationale de boxe (IBA) a autorisé les athlètes russes et biélorusses à participer à des compétitions en tant que représentants de leur pays, même avec la guerre russo-ukrainienne.

Dans une déclaration officielle de GB Boxing, un représentant a dit: « Les boxeuses de l’équipe GB Boxing ne participeront pas aux prochains championnats du monde de boxe féminine IBA à New Delhi, du 15 au 25 mars 2023.

« La décision reflète les inquiétudes persistantes quant à l’avenir de la place de la boxe au programme olympique et la décision récente de l’IBA (l’Association internationale de boxe) d’autoriser les boxeurs de Russie et de Biélorussie à concourir sous leurs drapeaux nationaux, ce qui contrevient aux résolutions adoptées par le CIO en février et décembre 2022. »

La décision fait partie d’une discussion plus large en cours sur la question de savoir si les athlètes russes et biélorusses devraient être autorisés à participer en tant qu’individus non alignés aux jeux de Paris.

Le Comité international olympique (CIO) avait initialement conseillé aux fédérations sportives internationales d’empêcher les athlètes russes et biélorusses de participer à leurs épreuves.

Thomas Bach, le président du CIO, a précisé que ce choix n’avait été fait que pour protéger les athlètes de ces pays, et le CIO cherche maintenant un moyen de leur permettre de participer aux compétitions tout en respectant des normes strictes de impartialité.

Bach insiste sur le fait que les athlètes ne doivent pas être traités de manière inégale en raison de leur nationalité. Et avec l’équipe britannique qui se demande maintenant si ses homologues masculins devraient participer aux championnats en mai, l’avenir du sport au niveau local est entravé.

Et la réponse des médias sociaux en était révélatrice.

Réaction des médias sociaux